We are pelling our fesses

Publié le par Sandra

    Un petit mot sur le climat bristollien. On dit toujours à propos du climat britannique qu'il est, comment dire, humide, breton ou normand selon les affiliations régionales du locuteur. On parle de la pluie, de la bruine, de la brume, du fog, que sais-je encore. Eh bien, pour l'instant, à Bristol, rien à voir. Sur les quatre jours passés sur place avec MCET en novembre, trois jours de grand soleil. Et pour notre aller-retour rapide d'hier (ça y est, on a enfin signé le bail), grand soleil à nouveau.
    Par contre, qu'est-ce qu'il fait froid ! N'en déplaise au pilote de notre vol retour qui a prétendu qu'il faisait la même température à Paris qu'à Bristol. Il a dû s'emmêler les pinceaux entre farenheit et celsius parce que je peux vous dire qu'à Bristol hier, tout était givré et recouvert de gelée blanche dans les trois minutes qui ont suivi le coucher du soleil. Quant au matin, les voitures qui n'étaient pas en plein soleil sont restées recouvertes de blanc jusqu'à neuf heures.
    Alors, normand le climat, peut-être (pendant une année passée à Rouen, j'ai découvert les joies du verglas en voiture). Mais breton, jamais de la vie, il ne pleut pas assez et il fait trop froid.
    Voilà une opération réussie, j'ai réussi à me mettre à dos les lecteurs de deux régions françaises, moi ! Sans compter MLAM qui se réclame de ces deux origines.

Publié dans Dear old England

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hélène 22/12/2008 08:49

ben tu vois, Sandra, ce jour là, nous étions très exactement par -5° en train d'essayer de bien tenir notre fougueux attelage de 9 chevaux sur une couche de neige de 10cm au lieu dit "le champ du feu" dans les Vosges, n'ayant que le GPS pour nous indiquer la route à suivre pour nous rendre à l'AG de notre organisme de formation... comme quoi, on ne peut pas faire de statistiques sur une seule journée. Je crois même qu'il gelait aussi en Bretagne ce jour là.